Selon moi, la meilleure façon d'apprendre comment le centre doit se déplacer, c'est en observant les centres complets, tels Henrik Sedin, ou si ils n'étaient pas blessés, Crosby ou Backstrom.
Datsyuk et Kesler ont de beaux styles aussi, et sont très responsables défensivement.
Il faut dire que mon expérience de coaching n'est pas la meilleure, car dans le Midget A et le Junior A, nous n'avions qu'une heure de pratique par semaine, et comme dans les mineures il n'y a pas d'entrainement en gym et tout le tralala, il fallait toujours faire du temps pour des exercices niaiseux tels tourner autours des ronds, patiner en croisé et faire un ptit peu de stop'n go. Le temps pour le jeu d'ensemble et la stratégie étaient très limité, nous les faisions donc jouer le left wing lock, mais sans vraiment prendre le temps d'analyser les forces et les faiblesses des joueurs.
C'est plate à dire, mais dans le local, c'est pas mal toujours la ville avec les jeunes les plus talentueux qui vont gagner, et ça sera rarement à cause du génie du coach...
Pour ce qui est du left wing lock, ça va <a peu prêt comme ci : Dès que l’équipe prend possession de la rondelle, l’ailier gauche se replie pour s’aligner avec les défenseurs, de manière à avoir 3 hommes en défense. Chaque défenseur, incluant l’ailier gauche, prend le contrôle défensif d’une zone, soit les 2 parties de la zone neutre, et le territoire défensif. Puisqu’il n’y a habituellement que 2 défenseurs, cette technique permet d’éviter les surnombres.
Avec la ligne défensive renforcée, l’ailier droit et le centre se doivent d’être très agressifs et mettre la pression sur les défenseurs adverses. Souvent, les attaquants tenteront d’entrer par la droite, puisqu’il n’y a pas d’ailier gauche (l'ailier gauche dompe dans le fond et essaye que la rondelle fasse le tour jusqu'à droite).
Toutefois, c'est une stratégie offensive...en défensive, on jouait généralement du homme pour homme....ce qui avec du recul, n'est peut=être pas la meilleure option...mais on avait de très bons joueurs, donc on gagnait pas mal toujours
