Je crois qu'il faut faire différence entre l'homme/femme, le partie qu'il/elle représente ainsi que la position dont il/elle détient. Ce sont trois choses complètement différentes. On a tendance a oublier, que les politiciens ne peuvent pas toujours faire ce qu'il veulent ou aimerait faire. N'a qu'a demander a Mme. Lise Payette la raison de son retraie de la politique. Souvent fois, nos visions politiques sur certaines évènements ne sont pas toujours de mise.
Etre président, ne veut pas dire être Démocrate ou Républicain, ni capitaliste ou socialiste. Ça veut dire en parti être l’élu du peuple pour le représenter et ça majoritairement. On a beau être contre son parti ou sa politique, mais être contre ce que représente son poste, soit la population de son pays ce n'est pas très fort selon moi.
Je t'approuve . Et il faut savoir reconnaître les qualités d'un politicien au-delà de ses allégeances politique . Obama est un exemple frappant de cet énoncé ; La façon dont il est sortit de nul part pour accéder au sommet démontre qu'il possède une rare intelligence .
C'est très facile de dire cela. L'intelligence, c'est assez vague. Un talent, ce n'est pas tous les talents, avoir plusieurs talents ne signifie pas avoir un talent plus spécifique. Un ensemble d'autres facteurs font que bien sûr on ne part pas tous au même point dans la vie, et que ce n'est pas le simple talent qui mène au succès (et pas obligé ensuite d'en tirer toutes une série de conclusions d'aides plus directes, disons, aux personnes défavorisées, pour admettre ce point). De surcroît, parvenir à un poste, et bien défendre le bien public (étant donné le poste de Président), disons, sont des choses très différentes. Posséder les savoirs et les savoirs-faire, c'est encore une autre chose. Et rien de tout cela fait de l'humain quelqu'un qui résiste complètement aux préjugés. Donc, quelles qualités, plus exactement?
Je serais, au moins, plus porté à dire qu'il serait pertinent - d'un point de vue de vérité - de reconnaître des qualités à un politicien au-delà de ses allégeances politiques, de lui reconnaître certains savoirs, certaines réalisations.
Personnellement, le mépris, ou la déification, des gens au pouvoir en soi, ça m'intéresse assez peu - et même s'il s'agit du mépris ou de la déification d'une fonction, car cela peut se payer cher, concrètement. Mais bon, j'imagine que certaines balises du propos n'ont simplement pas été précisées.
@ Layvack
Je suis assez d'accord avec toi, même si tout cela (homme/femme; parti représenté; position défendue), forcément, s'entremêle un peu, et pas seulement pour de mauvaises raisons. Si on évoque l'importance de la fonction, d'une telle fonction, d'institutions, de la société (entendre l'organisation d'une société), je suis bien d'accord aussi. Ça suppose l'acceptation de certains rituels, mais tous? Comme je l'ai déjà écrit, je n'apprécie pas trop les arguments de fond de Thomas - si on peut les appeler comme cela -, mais je ne connais pas assez sa conduite constante vis-à-vis les traditions de son pays, les institutions, les gens de pouvoir, pour vraiment juger sa conduite en profondeur (de façon plus morale, d'autant plus) - et comme ça n'a pas tellement d'implications, vaut peut-être mieux laisser faire et se concentrer sur autre chose.
Le bien public est-ce toujours l'intérêt d'une majorité? Est-ce que cela se limite à la représentation de la population? Est-ce toujours concrètement une position où le Président incarne « sa » population? Est-ce que la perception de l'intérêt se colle toujours à l'intérêt effectif? Donc, représenter le peuple, et cela majoritairement? Disons que la formule me paraît quelque peu problématique.
Bien sûr, si on se fie à la Constitution américaine, We the people...