Par contre, des Patrick Roy, ça ne court pas les rues non plus.
Faut pas méprendre mon commentaire. Je ne parts pas en peur en sous-entendant que Fowler deviendra le prochain Patrick Roy, mais, peut-être qu'il n'est pas faible, mentalement, où une mauvaise séquence en haut mettrait en péril sa carrière?
Pour exceller partout où il a passé à date, avec la pression qui vient avec, il faut prendre note des accolades reçues qui démontrent comment il gère cette pression:
-Trophée Mike Richter (2025): Meilleur gardien de la NCAA
-Membre de l'équipe Américaine, gagnante du tournoi Mondial Junior en 2024, gagnant des trois matchs qu'il a disputé en tandem avec Trey Augustine
-Gardien de l'année pour la USHL (2023)
-MVP à la Coupe Clark (2023): pourcentage d'arrêt de .976 dans la série finale, avec un jeu blanc dans le match final de la Coupe Clark pour donner aux Phantoms de Youngstown leur premier championnat.
Fowler, selon moi est le parfait gardien calme qui garde ses coéquipiers calmes en jouant un style technique solide et calme. Sans qu'il devienne un Patrick Roy ou Carey Price il gardera son équipe dans plus de matchs que pas et lui donnera une chance de gagner soir après soir. Ce n'est pas le même style plus brouillon d'un Jakub Dobes, mettons, même s'il s'en tire bien de son bord depuis qu'il est dans la LNH.
Je pense vraiment que le CH doit emmagasiner le plus de points durant ce calendrier très difficile jusqu'à la fin de janvier s'il espère retourner à la danse printanière. Beaucoup d'équipes dans la course aux séries se seront essoufflées d'ici là et, si Fowler continue de donner plus des victoires que de défaites en calmant ses coéquipiers par sa présence devant les buts, ça aidera à bâtir une confiance et à vendre la salade de St-Louis pour un jeu collectif sur la même page.
Laissons Fowler décider, par son jeu, ce qui suivra...