Je trouve aussi que Suzuki n'a pas sa juste part de mérite dans l'attitude général des fans envers lui.
On n'entend pas parlé outrageusement de lui soir après soir, mais il maintient une cadence d'un point par match quand même (pour ceux qui ne savent apprécier les joueurs que par leurs statistiques offensives) et peut contrer régulièrement les meilleurs joueurs adverses, peu importe le numéro sur le chandail.
Suzuki mène par l'exemple et c'est un excellent exemple.
De plus, comme tu soulèves, Sam, c'est un des 'Iron Man' de la Ligue, malgré qu'il ne joue pas juste en périphérie.
Content de l'avoir, celui-là, surtout que la rumeur (souvent méchante envers Bergevin) voulait que ce n'était pas le joueur visé initialement par Bergevin dans la transaction de Patio-Ready!
Remarquez que le développement de Suzuki est un exemple parfait que ne pas accélérer l'ascension vers la LNH est une bonne approche dans la plupart des cas.
Demidov risque de jouer immédiatement dans la LNH, comme c'était le cas avec Slafkovsky et Hutson, mais peut-être que ça ne devrait pas être le cas pour Reinbacher, Hage, Fowler ou le premier choix du CH en 2025?
Les exceptions - juste parce qu'ils fonctionnent -- ne devraient pas devenir la règle non plus.
Slafkovsky n'était peut-être pas au niveau de talent pur d'un Hutson ou d'un Demidov, d'où, peut-être, la courbe plus longue de développement avant d'avoir l'impact attendu au niveau de la LNH, mais, souvenons-nous, Hughes disait de Slafkovsky qu'il avait été sélectionné pour être le meilleur joueur de sa cuvée à 25 ans et non à 18ans.
Après, la décision que c'était mieux de développer Slafkovsky à Montréal qu'à Laval est à débattre, selon les préférences de chacun, mais on verra si Hughes avait raison quand Slafkovsky aura 25 ans?