Le CH n’a tout simplement pas les armes pour riposter physiquement. Le CH devra se relever, la tête baissée et répondre de vitesse et d’exécution.
La perte de Gallagher est lourde et je ne vois pas comment cette équipe pourrait surmonter le défi. Sans cette étincelle, l’équipe était amorphe.
Par contre, on peut voir quelles sont les limites du CH. Il y a plusieurs joueurs qui sont capables de picosser l’adversaire, mais personne ne peut jouer la carte de l’intimidation. C’est bien beau narguer l’adversaire, mais il faut que cela s’imprègne dans un style de jeu. À contre courant, ça peut servir le clan ennemi de l’inviter à jouer les durs, surtout que l’avantage numérique est loin de punir l’adversaire.
Honnêtement, si j’étais Gallagher, je commencerais à en avoir assez de sacrifier mon corps pour une équipe qui n’avance pas vraiment. C’est bien de jouer intense, mais il y a une vie après le hockey.
Tout ça pour dire que je vois mal comment le petit Caufield arriverait à se frayer un chemin dans une équipe qui doit continuellement encaisser les coups et oublier le lendemain. Les Canadiens auront besoin de meilleurs ingrédients si on veut tirer le plein potentiel de tous.